pyramide de lampions terminée

   

 

  














 

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je me souviens...




Beline, Beline, qu'elle susurrait
et toutes, nous accourions
pour cheminer près d'elle.

Samedi, c'était son petit fils
Grand et cheveux gris au vent
Juste de l'autre côté de la barrière.

Finis les chemins de bruyère
Juste un champ, quelques pommiers
et la solitude...


Beline... beline .....




(beline, beline, c'est comme cela ma grand mère appelait ses moutons pour qu'ils se regroupent avant de rentrer à la ferme - car à cette époque, on ne laissait pas les animaux seuls dans les champs)
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Vendredi 9 octobre 2009


Je vous remercie pour tous vos commentaires qui montrent notre diversité... quelle richesse !!


Pour finir, une dernière anecdote... les amis de mes parents nous avaient invité près de Nancy, dans leur famille pour rencontrer des étudiants et des adultes venus de Paris, si je me souviens bien des étudiants et quelques adultes qu'ils cachaient... à 14 ans, c'était mystérieux et passionnant. Je   me souviens surtout de leur fille très jolie et d'environ 18 ans qui plus tard est partie avec eux à Paris.... quelques années plus tard,  René Allio s'inspira de la vie de la maman de cette jeune fille pour tourner le film Rude Journée pour une Reine (1973) avec Simone Signoret.




en mai 68 je n'avais même pas un an alors m'en souviens absolument pas ... bisounours z'ours

7 ans ne laisse pas beaucoup de souvenir si ce n'est la toile de tente plantée sur le bord du chemin et les ouvriers qui relayaient pour passer les nuits .... (Jean-Jacques)


Mai 1968, un vendredi les trains se sont arrêtés. Il y avait une frère et sa femme qui venaient au mariage de ma soeur et mon père s'est rendu avec sa Dauphine verte pour les ramener. Après le mariage de ma soeur mon père nous a demandé de reconduire dans la Marne oncle et tante et ce fut l'occasion de faire un petit voyage sans les deux enfants. Nous nous sommes rendus pendant ce déplacement sur la tombe de ma grand mère que je n'avais vu qu'une seule fois pour déposer un bouquet et nous recueillir.Nous n'avions pas la télé à cette époque mais nous nous informions à la radio. Des grévistes faisaient stopper les voitures pour demander une participation financière aux gens, ce que nous faisions sans contester. Janou

After rain and tears, the sun shine ?

 

Il était une fois, alors que j’avais 18 ans, une jeunesse qui rêvait sur des poèmes de Boris Vian, qui écoutait chanter sa Liberté, qui vibrait au son des guitares, lorsque John Lennon,  le chanteur des Beatles, parlait d’une Révolution qui serait une Evolution vers un monde de Paix et d’Amour… Méditations … Avec le temps, tout s’en va … Les souvenirs sont pourtant encore brûlants. Qui pourrait oublier la passion qui a animé nos cœurs ? Les refrains de nos chansons sont encore dans nos têtes de bois, solides comme des rocks. C’est extra, disait Léo Ferré, Mick Jagger hurlait, Bob Dylan rêvait et Julien Clerc aussi … Moi aussi !

 

Au cours des années 60, les profondes mutations de l’économie française suscitent des inquiétudes et des aspirations nouvelles surgissent… Les événements de Mai 68 vont les catalyser.

 

La révolte des étudiants et les nombreuses vagues de grèves ouvrières iront jusqu’à provoquer des affrontement avec les Forces de l’Ordre. Daniel Cohn-Bendit , dit « Dany-le-Rouge », en tête des manifestants se heurte aux policiers à St Germain des  Prés. Des barricades s’élèvent devant la Sorbonne. Les accrochages avec la police embrasent le Quartier Latin. Des manifestants osent chanter l’Internationale sur la tombe du Soldat Inconnu. Une délégation d’étudiants contestataires demande à être reçue par Christian Fouchet, alors Ministre de l’Intérieur. Des révolutionnaires, drapeaux rouges en tête, viennent  prendre position  derrière les barricades…

 

Le Peuple de Paris se prend de sympathie pour les manifestants. Les forces de l’ordre doivent alors barrer les ponts de la Seine et lancent des gaz  lacrymogènes. Des combats acharnés se déroulent dans les rues, des voitures sont incendiées, et les cocktails Molotov jettent la terreur.

 

Pourquoi tout cela ? Parce qu’on croyait que tout était possible, que tout allait changer… Cette explosion de colère n’était pourtant nullement « spontanée » au sens où elle serait venue de « nulle part ». Bien au contraire, elle avait de nombreux signes précurseurs, et toutes les raisons d’être. Les causes du conflit s’étaient enracinées profondément dans la société française qui n’en pouvait plus, il fallait que çà explose, et que çà dise pourquoi !

 

Les étudiants avaient de quoi se révolter, les amphithéâtres étaient archi-bondés et vétustes, leurs études ne débouchaient sur rien, et le système de diplômes créait des injustices flagrantes.

 

La guerre du Vietnam et l’impérialisme américain révoltaient la jeunesse. Les travailleurs d’usine et la masse ouvrière toute entière percevaient des salaires de misères pour des semaines de travail allant jusqu’à 52 heures.

 

L’étincelle de Mai est partie de la Faculté de Nanterre, et les protestations pour le Droit aux Libertés se font entendre encore aujourd’hui  … N’est ce pas ?

 

Mai 68 n’était pas la Révolution, mais elle aurait du l’être !
Marie Luce

Je n'étais pas née... mon père avait 18 ans et le sien était venu le chercher pour l'empêcher d'aller arracher et recevoir les pavés de la rue Ste Catherine.
Leur vie simple était loin de ces évènements Sheedir

mai 1968 pour moi c'etait encore l'ecole  ,derniere annee d'etude ,les greves ,impossible d aller en cours
, les crss un peu partout  et debut de la liberté pour moi juste 18ans et du travail a la cle et voila  Cannelle56

Ceux qui t'écrivent étaient jeunes, moi j'avais 24 ans et deux enfants 4 et 2 ans, la vie était belle, tout allait très bien
Françoise

J'avais - 5 ans Andrée, tu comprendras donc que je ne puisse en parler correctement ;-) Bonne journée Bruno

1968......me rappelle simplement que tous les ouvriers de l'usine DE DIETRICH étaient venus manifester au château.....(adiministration centrale) du jamais vu !!!! Nous avions souvent des pâtes par ici...des pâtes et rien d'autre ..du raoum et des croûtons de pain !!  pffff   !!!  vive De Gaulle !! je vote toujours pour lui...lol....  !!! UPPSALA

68...j'etais en première... j'ai toujours pensé que les bacheliers de cette époque avait eu une sacré chance (idiot, non?) mais j'etais aussi en "boite privée" ce qui fait, que mai 68, je l'ai plus vu à la télé, en regardant les infos que dans ma petite ville tranquille....  Mahina

1968... Mon Dieu, cela me semble si loin et si proche à la fois. Je crois que les soixantehuitards ont encore 20 ans dans leurs têtes, avec en prime la maturité dûe à l'expérience de la vie...
Je n'ai pas lancé des pavés, mais j'ai bien manifesté, et fait la grève des cours, avec pique-nique au bord de l'eau chaque jour, élèves et profs mélangés...prémice d'un temps relationnel nouveau... puis le lycée fut fermé...
J'en garde de bons souvenirs, mais je n'avais pas trop conscience de ce qui se jouait à ce moment là!
Prévert, Boris Vian, Léo Ferré, Bob Dylan, les Stones, les Beatles... tout cela nous accompagnait et était les prémices de "Peace and Love"... un temps dont je me souviens beaucoup mieux!!!
Mai 68 est beaucoup critiqué ces temps-ci, n'empêche que bien des choses ont changé depuis...
Marie.

J'avais 4 ans et on m'a interdit de manifester  Bandolera

Mai 1968,je n'avais que 7 ans et trop jeune pour avoir ses souvenirs personnels.
Mais Mai 1968 devait se produire, la société d'alors avait besoin de plus de justice, de liberté surtout et de paroles...
Le besoin était de faire évoluer cette société rouée alors sur ses anciens principes.
Je pense que cet évènement se reproduira car à nouveau, la société recherche son idéalisme car elle s'écrase de plus en plus sous la loi de la modialisation complètement sauvage et sans coeur!  Oiseau

Bonsoir Andrée, en 1968, je n'avais que 30 ans,et je n'ai pas honte de le dire, tout ce mois de mai j'ai travaillé car en france il n'y avait pas de gas oil pour les camions mais en allemagne il ne manquait pas!alors je faisais enormement de voyages en allemagne et en recompense, mon mois a été double....2400fr au lieu de 1200 fr, quand tu es jeune marié tu apprecies!! bien Jacques

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Samedi 31 mai 2008
Fières maisons dans le vent
coeurs hauts en couleur
le hameau de mon enfance
m'a appris le bonheur

Mes anciens avaient la vie dure
une ou deux vaches dans l'étable,
et l'eau fraîche, au bas du village
je partai la chercher

Lavaltaillet, le val de Taillet


La Gustine habitait même
une ferme dépendant 
du Château de Roche Baron
reliée par un souterrain

Lavaltaillet, mon val adoré

Terrain de boule de chez Ciseron,
peut-être payé avec toutes les vipères
attrapées dans son panier.
C'est qu'elle était la reine ici.


(merci à Philippe retrouvé grâce à la toile, qui m'a offert cette image du village de mes grands parents se trouvant dans la Haute Loire)

lavaltaillet.jpg


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Dimanche 9 septembre 2007

POINT-DE-CROIX.jpg

Voici à 13 ans, ce que Francia brodait ; et je la conserve toujours et porte bonheur à celui qui entre dans la cuisine ; des années plus tard, une vie accomplie, devant sa maison vers 1975 . Maman avait eu l'idée de repeindre les volets en bleu. L'été, j'étais venue la voir avec une amie de la région. Ma grand mère, avec son baton prête à partir se promener, sans oublier de mettre la clé sous le paillaisson ou près de la fenêtre, si mon grand père revenait des champs. La clé, une bonne grosse clé comme dans les contes.

francia-lavaltaillet.jpg

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Samedi 10 mars 2007
Lavaltaillet !!

un petit coin perdu de Haute Loire avec à peine quelques trente âmes, d'où sont originaires mes grands parents Benoît et Francia FAURE. 

de là, pour aller à la messe, il fallait une heure pour rejoindre le village de Valprivas. Pour aller au marché, à Bas en Basset ou Saint Hilaire Cusson la Valmite, mon grand père se levait tôt le matin, voire la nuit pour emmener les bêtes à vendre ; avec ma grand mère bien des années plus tard, nous prenions le bus aux Baraques (15 mn à pied de Lavaltaillet). Sur la carte, ce ne sont pas des routes mais des chemins qui sont dessinés.

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Vendredi 2 février 2007
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